Une récente étude réalisée pour Recupel montre que les déchets électriques sont encore trop souvent mal triés.
Une récente étude de marché réalisée pour Recupel montre que les déchets électriques sont encore trop souvent mal triés. C’est dommage, car un bon tri permet de récupérer les matériaux qui composent un appareil, d’extraire moins de nouvelles matières premières et d’ôter de manière sûre les substances polluantes que nos vieux électros peuvent contenir. La nouvelle campagne de sensibilisation de Recupel, qui a pour but d’aider davantage les consommateurs à trier correctement leurs appareils électriques, démarre aujourd’hui à l’occasion de la Journée de la Terre (Earth Day), journée internationale consacrée à la protection de l’environnement.
Les appareils électriques et électroniques ont connu une véritable métamorphose ces dernières années. D’une part, de plus en plus de modèles arrivent sur le marché ; d’autre part, ils ne sont pas toujours reconnaissables comme des appareils électriques.
“Alors qu’autrefois les appareils étaient souvent munis d’un câble visible, ce n’est plus le cas aujourd’hui. De nombreux appareils, comme les jouets électriques, sont rechargeables et contiennent une batterie lithium-ion intégrée. Ils sont donc moins facilement identifiables par les consommateurs comme des déchets électriques à rapporter séparément pour recyclage, ce qui entraîne des erreurs de tri »
Eric Dewaet, CEO de Recupel
Un Belge sur 10 jetterait les câbles et chargeurs avec les déchets résiduels ou dans le sac PMC
L’étude réalisée par iVOX auprès de 1000 Belges* montre que de nombreux consommateurs ont des difficultés à reconnaître les appareils électriques. Les petits appareils électriques tels que les brosses à dents électriques, les lampes de vélo ou les jouets électriques se retrouvent encore trop souvent dans le sac PMC ou avec les déchets résiduels, ce qui peut avoir des conséquences potentiellement dangereuses.
Quelques chiffres marquants :
- 1 personne sur 7 jetterait une lampe de vélo avec les déchets résiduels ou le PMC
- 1 personne sur 10 jetterait des câbles et chargeurs avec les déchets résiduels ou le PMC
- L’incertitude règne quant à la petite voiture en plastique sans piles :
- 21 % la jetteraient avec les déchets résiduels
- 25 % dans le PMC
- 34 % l’apporteraient au parc à conteneurs ou au recyparc.
- Un quart des répondants estime que ce sont surtout les entreprises et les grandes organisations, comme les écoles et les hôpitaux, qui doivent recycler, et que, en tant qu’individu, ils ne feront pas une grande différence s’ils ne recyclent pas de temps en temps.
- 1 personne sur 5 estime qu’il n’y a pas de mal à jeter de petits appareils électriques, comme des écouteurs sans fil, avec les déchets résiduels.
- Près de 4 personnes sur 10 connaissent quelqu’un dans leur entourage qui jette parfois de petits appareils électriques avec les déchets résiduels (63 % parce que c’est plus facile, 37 % parce qu’ils pensent que ce n’est pas grave).
Une campagne pour rendre visible l’électro « invisible »
Avec cette nouvelle campagne, Recupel souhaite rendre l’« électro invisible » visible et faciliter le recyclage correct pour tous.
La campagne explique de manière ludique mais pédagogique ce qu’est un appareil électrique, à l’aide de trois questions simples :
- Ça s’allume ?
- Ça se branche ?
- Ça se charge ?
Si la réponse est « oui », il doit être recyclé.



« Recupeller » comme nouveau verbe
Avec cette campagne, Recupel introduit également une nouveauté marquante : le verbe « Recupeller ». L’objectif est d’ancrer durablement le geste de rapporter correctement les appareils électriques dans le langage et le comportement quotidiens des consommateurs.
Une campagne soutenue par la musique
Pour renforcer son message, Recupel s’est associé au Théâtre Royal de la Monnaie et à son chœur Cassandra Koor, un ensemble amateur engagé dirigé par Laurence Renson. On peut notamment les entendre dans les spots radio, où ils apportent à la campagne une signature sonore à la fois marquante et immédiatement reconnaissable.
À travers le chant, le chœur Cassandra Koor s’engage pour les grands enjeux sociétaux de notre époque : la défense des droits humains, la cohésion sociale, ainsi que la protection de l’environnement et du climat. Une démarche qui fait écho à celle de la Monnaie qui œuvre à réduire son empreinte environnementale, dans une volonté de respect du vivant, des matières et des matériaux.
*Le bureau d’études iVOX a réalisé une enquête en ligne pour le compte de Recupel entre le 14 et le 19 avril 2026 auprès de 1 000 Belges, représentatifs en termes de sexe, d’âge, de diplôme et de région.




